ASSEMBLÉE STATUTAIRE DE LA COMMISSION ÉPISCOPALE JUSTICE ET PAIX DU BURKINA FASO

 

La Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale Burkina-Niger a tenu son Assemblée Générale statutaire les 6-7 Août 2020 à son siège à Ouagadougou. Outre la présentation du rapport moral et financier aux délégués des 15 diocèses du Burkina, cette Assemblée Générale a permis d’adopter les Statuts et Règlements Intérieur de la CPJ-Burkina, son code d’éthique et de déontologie, le manuel de procédure administrative, comptable et financière ainsi que la présentation du programme des activités de l’année 2020-2021. Mgr Alexandre BAZIE, évêque auxiliaire de Koudougou et président de la Commission épiscopale Justice et Paix, sur la tenue de cette Assemblée Générale de la CPJ-Burkina: « Au niveau institutionnelle, il y a souvent quelques failles que nous avons à corriger de manière à ce que de façon statutaire nous puissions redonner du dynamisme à cette commission Justice et Paix sur le terrain Il faut que nos structures soient efficaces et efficientes aussi.

En termes d’efficacité et d’efficience, voici ce qui est entrevu par la CPJ-Burkina : Nous allons nous employer à relancer des projets qui partent de l’écoute de nos populations. Aujourd’hui, les populations vivent, des maux qui sont des problèmes d’actualité brûlante ; des problèmes qui pèsent sur la cohésion sociale, la fraternité dans les villages. Ce sont ces problèmes-là que nous devons identifier et faire en sorte que tous ceux qui sont membres de cette commission puissent s’atteler à cela. Et pour ce faire voici ce que la CPJ –Burkina envisage dans l’immédiat :  « Nous avons l’intention de créer un observatoire permanent parce que il est important d’être informé des situations exactes et d’avoir la juste information. Nous ne devons pas prendre le risque nous –mêmes d’être injustes ou de donner des avis officiels qui ne s’appuient pas sur une intention correcte. Voilà un peu dans quel sens nous avons l’intention d’aller cette année ».Dans cette mission de défense des droits de l’homme, le Mouvement Burkinabé des Droits de l’Homme et des Peuples MBDHP, s’engage à travailler   avec la CPJ-Burkina sur le terrain, pour de meilleurs résultats encore.

Et selon l’abbé Hermann Ouedraogo, secrétaire national de la CJP-Burkina, les priorités sont diverses. Dans un premier temps, il compte redynamiser la structure. Deuxièmement, la Commission ira à l’écoute des populations, afin de s’enquérir de leurs véritables préoccupations. Il sera sûrement question pour les prochaines années de s’intéresser à la justice environnementale, et à la problématique des terres qui sont en train d’être bradé, à en croire le secrétaire national.

Paul DAH

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