CONTRIBUTION DU SEPAFAR A LA SORTIE DE CRISE DANS LE SYSTÈME ÉDUCATIF AU BURKINA FASO

Le Burkina Faso a mal à son système scolaire et éducatif. C’est du moins le diagnostic qu’en établit le Service Pastoral pour la formation et l’Accompagnement des Responsables (SEPAFAR). Et alors pour contribuer à trouver les voies et moyens en vue de relever le défi de l’éducation au Burkina, le SEPAFAR a organisé une conférence –débats sur la crise des valeurs dans l’Education, le samedi 21 avril 2018 au Centre National Cardinal Paul Zoungrana à Ouagadougou.

VUE PARTIELLE DES PARTICIPANTS

Tour à tour, 7 communicateurs de renoms, dont l’évêque de manga, Mgr Gabriel SAYAOGO, ont exposé sur le thème suivant : « La crise des valeurs dans l’éducation : causes, responsabilités et solutions durables. » Chacun des panélistes ont rappelé à l’assistance composée de parents d’élèves, de responsables de structures éducatives et de décideurs publics, la nécessité d’adopter de nouvelles attitudes pour sortir de cette crise. De fait, le système éducatif actuel qui, déjà semble inadapté à la situation du pays, n’arrive pas à prendre en compte tous les enfants, dans la mesure où la population burkinabé, selon les statistiques démographiques actuelles, compte 65% de jeunes. L’abbé Anatole Tiendrebéogo, aumônier du SEPAFAR : « Nous savons que tous les enfants au Burkina Faso ne vont pas à l’école. Nous avons également que même parmi ceux qui vont à L’école il y a une déperdition scolaire. Tous ces jeunes qui quittent l’école avant l’avant de 16 ans n’ont pas une formation adéquate pour se situer bien dans la société ».

Comme les autres panélistes, l’iman Ismaël TIENDREBEOGO du Centre d’éveil et de Formation en Islam (CERFI), préconise la synergie dans les différents types d’encadrement de la jeunesse. Vivement que de telles contributions permettent de juguler rapidement cette crise.

Paul DAH

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