[URL=http://info.flagcounter.com/xgvE][IMG]http://s06.flagcounter.com/count2/xgvE/bg_546BFF/txt_000000/border_CCCCCC/columns_2/maxflags_10/viewers_0/labels_1/pageviews_1/flags_0/percent_0/[/IMG][/URL]

Archives

Catégories

« Pour une paix durable, agissons ».

 

A l’occasion de sa XIVe Assemblée Générale, le Mouvement International  d’Apostolat des Milieux Sociaux Indépendants  (MIAMSI) organise un forum International sur le thème : Dialogue- Paix- Réconciliation, du 28 octobre au 1er Novembre 2016 au centre Cardinal Paul Zoungrana. Ces quatre jours de travaux et de réflexion selon la méthode du MIAMSI, Voir, discerner, Agir, sont placés   sous le haut patronage du président du Faso, M. Roch Marc Christian KABORE. Le Cardinal Philippe Ouédraogo et le Mogho Naaba Baongo en sont les coparrains.  

Pour le président du Faso, en ces derniers jours d’octobre, le thème du forum, Dialogue- Paix- Réconciliation, a un écho  particulier pour notre pays qui commémore l’insurrection populaire d’octobre 2014, par laquelle le peuple burkinabé a montré son attachement à la démocratie véritable, à la justice et à la paix sociale. En la matière, le président Roch Marc Christian KABORE n’est pas en reste puisqu’à son investiture du 29 décembre 2016, il disait déjà ceci :  «  La réconciliation nationale sera le socle de  mon programme, la paix, le moteur, la vérité, la justice et la transparence, les adjuvants essentiels, pour construire ensemble dans la durée, une nation forte, fière, prospère et intègre.

Officiels et membres du Bureau MIAMSI

Officiels et membres du Bureau MIAMSI

Quant au Cardinal Philippe Ouédraogo, il n’a pas manqué de souligner que le choix du Burkina pour abriter l’assemblée générale du MIAMSI  et le forum, constitue   pour   nous   non   seulement   un   honneur   mais   surtout   une espérance pour la promotion d’un laïcat plénier, appelé à « sanctifier le   monde »   de l’intérieur   par   sa   vie   de   famille,   son   travail,   son engagement socio-politique, économique et culturel, gage d’un monde plus juste, plus humain et fraternel.

 

De fait, le MIAMSI constitue une communauté de mouvements d’Eglise rassemblant des personnes qui assument dans le monde des responsabilités professionnelles, économiques, sociales, politiques, culturelles. Les chrétiens engagés dans ce mouvement s’efforcent de transformer les mentalités et les structures de la société en cohérence avec les valeurs de l’Evangile auquel ils se réfèrent.

 

Après Fofialeza au Brésil, en 2012, c’est à la  capitale du Burkina Faso que revient l’honneur d’abriter la XIVe Assemblée Générale du MIAMSI avec l’appui de la Conférence épiscopale Burkina Niger. Honneur, parce que c’est la première fois qu’une telle assemblée se tient en terre africaine. Ceci explique-t-il cela, en tout cas, c’est M. Pierre Claver DAMIBA ; économiste et consultant international, qui fut le premier intervenant. L’autre intervention très attendue est celle du Cardinal Peter Turkson, Président du Conseil Pontifical « Justice et  Paix ». C’est lui d’ailleurs qui a présidée la messe d’ouverture à la cathédrale de Ouaga, en présence du Cardinal Philippe Ouédraogo, du Nonce Apostolique au Burkina/Niger et de l’archevêque Métropolitain de Bobo-Dioulasso, Mgr Paul Ouédraogo, Président de la conférence épiscopale Burkina- Niger. Le Père Imad Twal de Jordanie qui interviendra en dernier lieu, partagera avec les trois participants au forum, l’expérience de Dialogue au Moyen Orient.

Vue Partielle des participants

Vue Partielle des participants

Le MIAMSI est présent dans 36 pays d’Amérique, D’Europe, d’Asie et d’Afrique qui en compte 12. Les résultats de la rencontre de Ouagadougou contribueront à coup sûr à trouver des solutions pour une paix durable dans ce monde tant déchiré par les conflits de toute sorte… C’est en tout cas ce qu’ont scandé les plus de trois particiapants, à l’ouverture de ce forum : « Pour une paix durable, agissons ». C’est possible ! Chaque Homme peut bien être artisan de paix. Il suffirait que chacun fasse sien ce sage conseil de Saint jean Paul II : Pour promouvoir la paix, en étant vainqueur du mal, par le bien, il faut s’attacher  avec une particulière attention au bien commun et à ses manifestations sociales et politiques. En effet, lorsqu’à tous les niveaux on cultive le bien commun, on cultive la paix.

Ab Paul G. DAH

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *