Fin de congrès de la femme catholique à Tikaré
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Les femmes catholiques de la paroisse Notre Dame de l’Immaculée conception de Tikaré ont eu leur congrès paroissial du 11 au 13 mars 2011. La messe de clôture a été célébrée à Rouko un des grands centre de la paroisse de Tikaré. Initié par le curé abbé Martin Nana et ses vicaires, ce congrès rentre dans le cadre d’un vaste programme pastoral visant à éveiller l’attention de toutes les couches sociales de la paroisse dans la prise de conscience de son être chrétien catholique et son engagement pour la vie de sa famille paroissiale. La célébration de clôture qui coïncidait avec la visite pastorale de l’ordinaire du lieu Mgr Justin KIENTEGA, a connu un faste particulier. Pour les chrétiens de Tikaré et surtout du centre de Rouko, le jeu en valait la chandelle. Les chrétiens n’ont pas marchandé donc leur participation à l’événement. Depuis l’accueil triomphal de l’évêque à 500 m du lieu où devait se célébrer la messe d’action de grâce et de clôture, le mouvement de la foule était simplement émouvant. Toute une région s’est mise en branle pour manifester sa joie de recevoir la visite de son père évêque. La beauté des chants de fête, les couleurs, la présence des autres croyants musulmans et protestants ont donné un éclat sans pareil à ce jour.
Le bilan du congrès.
Plus de 800 femmes ont bénéficié des conférences animées par des personnes ressources comme la Ministre Cécile BELOUM. Au cours de sa conférence, Madame BELOUM a convaincu les femmes que leurs préoccupations en vue de sortir de la pauvreté ne doit les conduire à évacuer Dieu. Au contraire avec la confiance Dieu selon elle, « rien n’est impossible. » Pour joindre l’acte à la parole, madame Cécile BELOUM a partagé avec les femmes, son expérience spirituelle et surtout son attachement à la prière de la Vierge Marie qui lui a permis tout en étant engagée dans les hautes sphères de la politique, de tenir ferme aux valeurs de la famille et de l’éducation. Elle invite donc les femmes à se donner à la prière qui les aidera à vivre positivement les situations souvent difficiles dans les quelles elles se trouvent en tant que mères au foyer et souvent actrices de l’économie familiale. Les femmes dans les recommandations de fin de congrès se sont exhortées à ne pas être démissionnaires dans l’éducation de leurs enfants (surtout des filles), à les instruire et à les éduquer dans la foi, à s’engager pour le soutien de la vie du petit séminaire de Ouahigouya, et à lutter contre la pauvreté.
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